BOOSTER LES BOUILLETTES

BOOSTER LES BOUILLETTES
Pour booster nos prises, commençons par booster nos bouillettes !



Pour pouvoir correctement booster ses bouillettes, il convient tout d'abord de ne pas prolonger la cuisson plus que le stricte nécessaire, car ce sont justement ces « quelques minutes supplémentaires » qui souvent les rendent quasiment imperméables.
Le trempage des bouillettes de pêche débute après quelques jours de séchage et dure au moins une quinzaine de jours. Le mélange que nous utilisons le plus souvent est composé de 50 % d'huile végétale, 30% d'huile essentielle et 20 % d'émulsifiant dispersant.
Le fait que la bouillette ne soit pas très dure contribue à ce qu'elle absorbe très vite les huiles mais également qu'elle les diffuse aussi rapidement. Au fur et à mesure que l'eau pénètre à l'intérieur de la bouillette, les molécules remontent à la surface et créent ainsi un message olfactif très puissant.


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# Posté le dimanche 22 juin 2008 15:39

CHOISIR SA CANNE A CARPE

CHOISIR SA CANNE A CARPE
Une canne à carpe est avant tout un outil permettant au pêcheur d'affronter des situations de pêche bien précises. Mais c'est aussi un compagnon de pêche, elle doit donc également correspondre à son propre tempérament !

Plus que toute autre pêche, celle de la carpe demeure tributaire des phénomènes de mode. Les dernières nouveautés que vous venez d'acheter seront probablement dépassées dans les six mois à venir...
Pour choisir la bonne canne, celle qui va pleinement satisfaire vos besoins, il vous faut tenir compte uniquement des innovations techniques ainsi que des progrès technologiques des matériaux qui ont fait apparaître sur le marché une large gamme de produits nouveaux en fibres de carbone, en composite ou en Kevlar...
Orientez donc votre choix sur un matériel fiable et robuste vous permettant de jouir longtemps de votre investissement qui en tout état de cause, sera lourd. Chaque canne possède des caractéristiques techniques qui la prédestinent à des conditions de pêche bien déterminées. Pour faire le bon choix, trois paramètres sont à prendre en compte : la longueur, la puissance et l'action.




Pour les courtes distances
La fronde est l'accessoire de base, le plus polyvalent, peu encombrant et très accessible au niveau du prix. Elle permet avec un minimum d'apprentissage de lancer avec précision les graines seules ou collées avec des farines, mais aussi les bouillettes, à une distance d'environ 40, 50 mètres du bord. Pour arriver à atteindre la distance voulue sans forcer ni fatiguer, le plus important est de bien connaître et de bien s'habituer à sa fronde. Il est conseillé de posséder plusieurs élastiques et godets de rechange.





Pour les moyennes distances

Le tube lance-bouillettes, plus connu sous le nom du Cobra, est irremplaçable dès que l'on doit atteindre les distances entre 50 et 100 mètres du bord. Très solide et d'un emploi extrêmement simple, il rend possible de regrouper l'amorçage avec une précision exceptionnelle sur une surface de seulement quelques mètres carrés.

La catapulte ressemble à une fronde géante, elle s'utilise uniquement pour propulser des boules compactes composées de graines ou de bouillettes collées avec de l'amorce. Ses principaux inconvénients sont la casse fréquente des élastiques, le prix assez élevé et le besoin d'une bonne forme physique !





Pour les grandes distances

Le canon à bouillettes autorise un amorçage très précis à plus de 100 m de distance, voire jusqu'à 150 m. Très fiable, robuste et facile à utiliser, il permet en plus d'envoyer en même temps plusieurs appâts. La seule difficulté est d'arriver à envoyer les montages à la même distance !

Le bateau radiocommandé est irremplaçable pour les pêches à de très grandes distances, pouvant atteindre plusieurs centaines de mètres, surtout en lacs où l'emploi de la barque est interdit. Il rend possible de déposer précisément à l'endroit choisi et avec une grande discrétion une importante quantité de bouillettes ou de graines mais aussi les montages et les repères. Le seul défaut de cet accessoire ingénieux est son prix très élevé.

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# Posté le lundi 23 juin 2008 23:37

LA CARPE EN ETANG

LA CARPE EN ETANG
En raison de ses dimensions réduites et de son faible volume d'eau, l'étang est fortement soumis aux variations météorologiques. Très productif au printemps et en automne, la pêche de la carpe y est souvent difficile en hiver et en été.

L'étang est un biotope artificiel créé par l'homme, utilisé depuis toujours pour sa production piscicole. L'eau y est stockée grâce à sa digue. Un trop-plein, appelé déversoir, permet d'évacuer l'eau excédentaire durant les longues périodes de pluie. La zone la plus profonde correspond au vannage qui rend possible de vider l'étang afin de prélever les poissons présents ou tout simplement de les recenser.
C'est en automne que les pêches d'étang se réalisent. La manipulation des poissons est facilitée par les faibles températures. De plus, le remplissage est assuré par les fréquentes pluies.

La nature du fond, la qualité des eaux, les cultures riveraines, la superficie... créent une grande diversité d'étangs. Certains sont pauvres et leur production piscicole réduite, d'autres sont riches et les poissons s'y reproduisent et y prolifèrent. Chaque étang a sa spécificité que le pêcheur à la ligne doit découvrir.




Au fil des saisons

L'hiver, le pêcheur est souvent contraint à un repos forcé parce que l'étang est gelé ou tout simplement vide. Durant toute la période hivernale, les carpes diminuent considérablement leur activité et l'étang vit au ralenti.
Avec les premiers soleils en février, mars, l'étang renaît. La flore repousse, le plancton se multiplie et les carpes commencent à bouger. Entre avril et mai, elles se regroupent dans les anses abritées, partout où l'eau se réchauffe un peu plus vite qu'ailleurs. En quelques semaines, elles doivent reprendre leur poids de forme avant la reproduction.

L'été, pour cause de fortes chaleurs, l'eau perd chaque jour un peu plus d'oxygène et les carpes ne se nourrissent plus que la nuit. Dès le début de l'automne, les premières pluies relancent leur activité alimentaire. Elles doivent se constituer des réserves avant les premières gelés. Et puis, vient l'hiver et le cycle recommence !





Les meilleurs postes

Le choix du poste n'est pas toujours facile en étang, pour les localiser il convient de tenir compte des saisons.
Le printemps est incontestablement la meilleure saison pour la pêche de la carpe en étang. Le bon poste à cette époque ressemble trois paramètres : un haut fond recouvert d'herbiers aquatiques et situé près des berges où la profondeur est moins importante qu'ailleurs dans le plan d'eau, entre 1 et 2 mètres. Ce haut fond doit se trouver dans une zone ensoleillée, à l'abri des vents froids de l'Est et du Nord. Il est conseillé de se tenir loin de tout bruit et de choisir l'un des endroits les plus calmes du plan d'eau.

En été, les zones les plus profondes, situées proche de la digue, sont les plus productives. Les arrivées de ruisseaux et toutes les berges encombrées et ombragées sont également à explorer. En automne, c'est à l'abri du vent qu'il faut chercher les bons postes tels que les bras ou la queue de l'étang.
En hiver, les carpes occupent à nouveau les secteurs les plus profonds de l'étang, fosses en pleine eau ou zones proches de la retenue, car l'eau y est la plus chaude.





La bonne stratégie d'amorçage
Dans l'impossibilité de trouver des postes caractéristiques à carpes, l'amorçage d'accoutumance quelques jours d'avance est indispensable afin d'habituer progressivement les carpes à venir se nourrir sur un poste précis. Il convient de lancer 20 à 30 bouillettes ou 2 kg de maïs chaque jour, pendant les trois jours précédant la partie de pêche.

Si le poste où les carpes sont visiblement en activité est clairement identifié, l'amorçage en cours de pêche suffit. Pour amorcer au maïs, il faut prévoir une quantité de 4 à 5 kg par journée de pêche et 2 kg par jour d'accoutumance. Quant aux bouillettes, 1 kg par journée de pêche suffit, auquel il faut rajouter 200 à 300 g par journée d'amorçage.

Cette stratégie est valable à la belle saison, au printemps et en été. En revanche en hiver, l'amorçage doit être réduit et constitué de produits peu caloriques et de digestion facile. Il est impératif que les graines soient très bien cuites et les bouillettes pauvres en protéines. L'amorçage de proximité au fil soluble, réalisé au c½ur des fosses et autres postes hivernaux, est le mieux adapté.





Les montages adaptés
En règle générale, en étang les fonds sont vaseux et souvent tapissés de végétation aquatique. Particulièrement intéressants pour les carpes car très riches en nourriture de toute sorte (larves d'insectes, végétaux, déchets divers), ces postes ne sont pas pour autant faciles à pêcher, la principale difficulté réside dans la présentation de l'appât qui ne doit en aucun cas s'enfoncer dans la vase, mais demeurer toujours bien visible au dessus du fond. D'où l'obligation d'utiliser des montages flottants ou décollés.

A la différence du lac, en étang il n'est pas nécessaire de pêcher ni très loin, ni très lourd, un poids de plombée de 70 à 80 g suffit largement. Dans le cas d'eschage avec des bouillettes flottantes, il convient de renforcer leur flottabilité en installant en premier sur le cheveu, une perle en mousse flottante ou une bille de polystyrène. En revanche, avec le maïs, l'eschage s'effectue de façon à enfiler sur le cheveu par ordre un grain de maïs, un petit cube de mousse ou de liège, un grain de maïs, un petit cube de mousse ou de liège et ainsi de suite.

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# Posté le lundi 23 juin 2008 23:41

LA CARPE EN CANAL

LA CARPE EN CANAL
Des postes soigneusement choisis, un matériel léger et un amorçage parcimonieux : pour séduire la carpe en canal, il faut faire preuve de finesse et d'économie !

Le choix du poste représente souvent en ces lieux une énigme pour le néophyte. Pourtant la règle est simple : il convient de s'installer partout où la monotonie est rompue, celle des berges comme celle du fond. Toutes les zones de large réservées aux man½uvres des péniches sont très intéressantes mais aussi tous les secteurs de palplanches, les cassures de rives, proximité de la végétation, lieux de communication, l'intérieur des virages où le dépôt de vase est plus important...
Il ne faut pas négliger non plus la banquette proche des berges et toutes les zones peu profondes où les nénuphars, joncs, châtaignes d'eau et autres plantes aquatiques concentrent les insectes. Pour finir, citons les ports, les quais de chargement, les silos, les postes régulièrement amorcés par les pêcheurs au coup et tout autre endroit où la nourriture abonde.




Un amorçage au compte-gouttes

Distinguons deux hypothèses. Les brèmes, les poissons chats et autres poissons blancs sont très nombreux. Dans ce cas-là, les bouillettes s'imposent. Il est impératif qu'elles soient suffisamment dures et de fort diamètre, 22-24 mm, pour décourager les poissons parasites. Si le lieu est peu pêché, le mieux est de distribuer à la volée les jours précédant la partie de pêche quelques dizaines d'appâts. Le jour J, il suffit d'employer un fil soluble esché de 5 à 6 bouillettes.
La seconde hypothèse : les indésirables cités précédemment sont peu présents. Dans cette situation, les graines cuites donnent d'excellents résultats. Mais dans les deux cas, il est inutile de réaliser de longs amorçages d'accoutumance, une à deux journées suffisent !





Les montages adaptés

Sur les fonds relativement durs, c'est le montage classique auto-ferrant qui convient le mieux. Mais attention, il est primordial de pêcher lourd même si l'on pêche très près ! 80 à 100 grammes sont indispensables pour pouvoir assurer une parfaite inertie et pouvoir correctement piquer la carpe.
Si par contre le fond est très vaseux, il vaut mieux privilégier un montage coulissant, très léger et esché d'une bouillette flottante. Avec ce système, il est fréquent d'omettre de ferrer. Le geste doit être ample et surtout intervenir rapidement dans les premières secondes suivant la touche. Quel que soit le montage, le bas de ligne est toujours court, de 15 à 20 cm, pour qu'au moindre mouvement la carpe se pique tout de suite.





Un matériel minimaliste

Disposer en canal de quatre cannes à pêche ne veut pas dire attraper quatre fois plus de carpes, bien au contraire ! Chaque lancer risque de trahir la présence du pêcheur. La principale qualité en ces lieux est la capacité à faire ½uvre de discrétion. Pour cette raison, il est conseillé d'utiliser uniquement une à deux cannes à pêche. Le plus important est qu'elles apportent un maximum de plaisir et de sensations pendant le combat.
Il convient donc de choisir si possible des cannes courtes, 3,60 m, car ici pas besoin de pêcher loin, et de faible puissance, 2 ½ lb, 2 ¾ lb maximum. Pour compléter harmonieusement l'ensemble, les moulinets sont garnis de 150 m de Nylon plutôt fin, d'un diamètre de 26 à 28/100.





Il faut bouger avec les carpes !

En canal, les départs sont souvent furtifs et les grandes fuites en avant rares. La carpe se dérobe sur le côté en suivant la berge. Il convient de rester à proximité des cannes pour réagir promptement.
Un autre facteur déterminant est l'emploi d'un matériel minimum qui favorise la mobilité. Il ne faut pas hésiter à changer de poste si les touches se font trop attendre, car les carpes, elles, se déplacent beaucoup. L'amorçage préalable a pour but principal de les habituer à consommer les mêmes produits que ceux eschés à l'hameçon mais pas nécessairement à un endroit précis.
Il est également souhaitable de s'installer en retrait de la berge parce qu'à la moindre vibration transmise par le sol, la carpe déserte définitivement le lieu !

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# Posté le lundi 23 juin 2008 23:43

LA CARPE EN RIVIERE

LA CARPE EN RIVIERE
L'automne est la meilleure époque de l'année pour pêcher la carpe en rivière. Car très active, elle se nourrit beaucoup, digère très vite et parcourt de grandes distances en quête de nourriture...
C'est dans les eaux courantes, où à cause du brassage de l'eau la température baisse en premier, que les carpes ressentent la nécessité de se constituer des réserves de graisse avant l'hiver.
Les mois d'été, le niveau des cours d'eau est en général au plus bas et les eaux surchauffées, les carpes s'alimentent peu se limitant le plus souvent à une faible activité nocturne...
Mais les premières semaines de l'automne sont un vrai bonheur pour carpes et carpistes. C'est véritablement un moment à ne pas manquer ! Car très vite les pluies, les crues, les feuilles et les herbiers en décomposition rendront la pêche en rivière très aléatoire !




Le bon endroit
Il convient d'intercepter les carpes sur leurs points de passage entre leurs zones de repos et celles d'alimentation... Le plus difficile sera de les retenir durablement. Il est impératif de ne pas se laisser aller à la facilité en croyant qu'il suffit de s'installer n'importe où. Comme toujours, le choix du poste est primordial et demande une sérieuse reconnaissance avant la décision finale.
Heureusement pour nous, les carpes trahissent leur présence tôt le matin et tard le soir par de nombreux marsouinages et quelques sauts. C'est dans les endroits où le courant est lent, dans les virages, entre fosses et hauts fonds, dans tous les secteurs de dépôt d'alluvions, qu'elles viennent naturellement se nourrir.





La stratégie

Une accoutumance journalière débutant le lundi et aboutissant sur deux jours de pêche le week-end suivant, est le scénario idéal.
La stratégie d'amorçage doit tenir compte du fait qu'en cette période tous les poissons blancs, barbeaux, brèmes, chevaines... sont eux aussi très actifs. Il convient de regrouper un maximum d'espèces de toute taille et de les conserver le plus longtemps possible sur la zone amorcée ce qui inévitablement aura pour conséquence d'attirer les carpes. Le fait que bon nombre d'autres poissons blancs soit présent semble diminuer leur méfiance.
Mais pour que tout ce monde cohabite, la surface amorcée doit être suffisamment vaste, 30 à 40 m² minimum et les produits utilisés d'une taille consommable par tous. Pour finir, une partie importante de l'amorce sera distribuée sur deux chemins d'amorçage d'une longueur d'environ 10 m, un de chaque côté de la zone principale.





Les produits


Pour l'amorçage, l'idéal est d'utiliser un mélange de graines diverses, maïs, blé, chènevis, orge... Ceux qui disposent d'une embarcation, peuvent les distribuer à la volée. Sinon, il faut réaliser de petites boules à propulser à la fronde, en les agglomérant les unes aux autres avec du PV1, bien connu des pêcheurs au coup pour ses propriétés collantes et sucrées.
Il convient de rajouter à l'eau du trempage des graines le même parfum que celui des bouillettes utilisées. La banane, la pêche ou la menthe donnent de très bons résultats. Quant aux bouillettes, elles sont d'un seul parfum et de couleur claire, jaune ou brune, proche de celle du mais, d'un diamètre compris entre 16 et 25 mm.

Les jours de pêche, il s'agit de sélectionner les prises. Pour ce faire les montages sont uniquement eschés de bouillettes. Dans des conditions de densité de carpes normales, les bouillettes utilisées sont de fort diamètre, 22-25 mm. Pour éviter les tirées intempestives de poissons parasites, il faut privilégier celles particulièrement sèches et dures.





Le plan d'accoutumance

Les premiers jours d'amorçage sont cruciaux. Si l'endroit choisi est autorisé à la pêche de nuit, il est conseillé d'amorcer chaque soir. Sinon si la pêche est pratiquée uniquement de jour, il est judicieux d'habituer les poissons à venir s'alimenter la journée en réalisant l'amorçage d'accoutumance tôt le matin.
Les quantités données correspondent à une rivière moyenne. Il est tout à fait possible, en gardant les mêmes proportions, de les diminuer de 50% pour les petites rivières ou tout simplement de les doubler pour les fleuves.
Si l'on dispose uniquement de trois à quatre jours, il convient de débuter la campagne d'amorçage en supprimant les premiers jours.

1er jour
2 kg de graines à oiseaux
2 kg de maïs

2ème jour
4 kg de graines à oiseaux
4 kg de maïs

3ème jour
6 kg de graines à oiseaux
6 kg de maïs
200 bouillettes

4ème jour

4 kg de graines à oiseaux
4 kg de maïs
300 bouillettes

5ème jour
2 kg de graines à oiseaux
2 kg de maïs
400 bouillettes

6ème et 7ème jour : pêche
200 bouillettes le matin
100 bouillettes en rappel après chaque prise.


# Posté le lundi 23 juin 2008 23:45